Présentation rapide du site

Un site pour votre plaisir et vos connaissances !

Le site fleurs du sud vise à associer l’esthétique et la botanique, pour les fleurs d’un arc montagnes et Méditerranée français, des Alpes du Sud aux Pyrénées orientales en passant par le Ventoux et les Causses. Ces limites sont approximatives et peuvent fluctuer. La Corse ne fait pas partie de la zone couverte, au moins pour l’instant.
Réf. 100705-262. Adonis des Pyrénées en vallée d’Eyne. Protection nationale ! (Adonis pyrenaica DC.)

Le site a vocation à être exhaustif. Même si la part belle est faite aux espèces protégées, vous trouverez des espèces très courantes, et d’autres difficiles à déterminer.

Chaque fiche d’espèce comportera des photos de détermination, des photos esthétiques, quelques notes de terrain et une description.

Des galeries indépendantes permettront de donner la part belle à la photo, et de faire une visite de loisir, tandis que le moteur de recherche ou la liste alphabétique permettront de chercher une espèce spécifique (par son nom latin ou son nom français). Soyez cependant patient, le temps que la liste des espèces traitée soit conséquente.

Divers articles seront publiés, sur des points de détail, l’utilisation des plantes, leur protection, des conseils pour la photo, la mise au clair des notions botaniques, ainsi qu’un dictionnaire de botanique. Là encore, soyez patient, et suivez la publication progressive en vous abonnant au flux RSS.

Le site est en construction et sa ligne graphique risque de fluctuer au début, de même que la disposition des fiches, et divers points qui restent à définir. Toute remarque, conseil ou collaboration est la bienvenue.

Démarche de l’auteur pour les photos du site

Comment un auteur spécialisé dans l’abstrait se passionne-t-il pour la photo d’illustration ?

La photo abstraite correspond chez moi à un besoin de renouveau en photographie, de même qu’un renouveau personnel et artistique. J’avais commencé comme beaucoup de photographes par de la photo touristique et de nature (ornithologie) avant d’en être déçu. Il me fallait un autre déclencheur personnel. Voici comment il est venu.
Réf. 100620-250.
Bien que cette photo ne soit pas la plus représentative de mon travail abstrait, elle fait le pont avec certaines photos de fleurs
La foultitude de photos de montagne et de nature que j’ai faites dans les années 1975-1981 m’a conduit… à arrêter la photo, malgré des choses intéressantes comme la contribution à la photothèque naissante de la faculté de Grenoble, le tour des belles fleurs de Clarée, où j’habitais, et de la photo animalière.

Je suis revenu à la photographie par le paysage, en laissant la dimension touristique pour chercher autre chose. En utilisant la photo comme écho à ma quête intérieure, j’ai découvert l’abstrait, et ce fut le déclic : j’ai alors voulu devenir professionnel.

Centré sur abstrait et paysages, avec des ponts entre les deux, je me suis remis à arpenter la nature appareil photo en mains. L’aspect naturaliste que j’avais délaissé me titillait, et progressivement j’ai renoué avec l’approche scientifique.

Malgré le potentiel esthétique voire d’abstraction de la photo macro de fleurs, l’approche classique limitée aux belles fleurs de montagne ne me satisfaisait pas. Quant à l’abstrait floral, après m’y être essayé, j’ai vite trouvé ça répétitif.

Le déclic est venu quand j’ai décidé de me remettre sérieusement à la botanique. Tout à coup, la motivation revenait. J’avais une bonne raison de m’intéresser à toutes les fleurs, et notamment celles qu’on ne voit jamais tant elles sont banales, ou minuscules, ou difficiles à déterminer.

J’avais trouvé le pont entre mes motivations scientifiques, pédagogiques et photographiques : sensibiliser par le beau et par la connaissance.

À propos de pont, j’espère que vous verrez dans les deux photos de cet article une parenté très forte. Il est clair que la partie qu’on peut qualifier d’impressionniste de ma démarche personnelle se retrouve dans certains photos florales.


 

Réf. 100620-250.
Calystegia sepium ou Manchette de la Vierge. Certaines espèces se prêtent d’autant plus à une certaine liberté photographique qu’on les reconnaît facilement
Je tenterai plus tard des rapprochements visuels entre certaines photos de fleurs et des photos abstraites, afin de montrer des similitudes de conception et de composition. Mais pour l’instant, je me concentre davantage sur une tache qu’on peut estimer collossale…

Je me suis en effet lancé dans la photographie de la flore de ma région de prédilection. Quand on multiplie les vues pour associer la botanique et l’esthétique, le travail devient colossal. Je me suis fixé comme objectif approximatif 20 photos par espèce.

Sachant que je publierai 10-20 % des photos prises, ratio normal en d’illustration (le taux est souvent inférieur, plus près d’une sur vingt), je vais déclencher un million de fois pour atteindre mon objectif (4000 espèces x 20 photos gardées soit 200 prises = 800 000) !

Comme on le voit, j’ai de quoi m’occuper…

Je vous souhaite de belles joies à visiter mon site, de belles découvertes et plein de choses à lire et à apprendre. Que mon travail vous incite à observer davantage ou à vous y mettre si ce n’est pas encore le cas !

Et n’hésitez pas à aller voir mes photos abstraites et de paysage !
Photo nature : l’âme de la terre
Sommaire visuel des galeries d’abstrait et de paysage

Financement du site

Fleurs du Sud de la France est un site de qualité professionnelle qui vous est offert gratuitement

La question du financement d’un site est essentielle car elle touche directement à sa pérennisation. Rien de plus énervant en effet que de voir disparaître un site prometteur ou qu’on consultait régulièrement. Le coût d’un site est habituellement minime pour l’hébergement, quelques centaines d’euros par an pour un site de belle taille, mais il a fallu des milliers d’heures pour le construire et bien davantage pour l’alimenter.
Réf. 100929-261.
Si vous avez l’impression que les publicités vous sautent à la gorge, restez zen et songez que vous visitez ce site grâce à elles (fruit de Lampourde d’Italie, Xanthium italicum)
xanthium-italicum-lampourde-d-italie

Assurer la pérennité du site

Divers sites existent sur la botanique ou des sujets de mêmes exigences (espèces animales) et chacun a son mode de financement. Parfois les ressources sont associatives mais, le plus souvent, le site est gratuit parce que le passionné qui le tient a d’autres ressources, par exemple c’est un professionnel de la botanique ou un retraité, ou bien il s’agit d’un site officiel (Muséum, etc.) ou encore un site qui permet à son auteur de vendre des stages.

À ma connaissance, je suis le seul à me lancer dans une telle aventure botanique et photographique sans avoir d’autres ressources que celles issues de mes photos et de mes textes. Voici donc les moyens qui vont me permettre de financer le site fleurs du Sud.

Achat de tirages

Toutes les photos du site peuvent être commandées sous différentes formes de tirages, d’art ou simples reproductions, selon des collections et des modalités qui seront prochainement précisées. Si vous souhaitez une photo dès maintenant, notez son numéro de référence puis envoyez un mail via l’onglet Contact du menu horizontal.

Publicité

Les petites annonces publicitaires que vous trouverez un peu partout sont discrètes et ont pour but de couvrir les frais de fonctionnement du site en espérant aller jusqu’à une petite rétribution de son auteur. Elles sont liées (plus ou moins) à ce que vous lisez, et vous intéresseront peut-être. Soyez gentil, même si ça vous énerve, de ne pas tourner les talons.


 

Réf. 100824-037.
L’arbre aux quarante écus (Ginkgo biloba)… Comme un bel arbre, un site est long à faire et coûte cher, au moins en temps !
ginkgo-biloba-arbre-aux-quarante-ecus

Don de faible montant

Si vous aimez ce site ou son auteur, ou les deux, et si vous souhaitez contribuer à son développement, vous pouvez faire un don par carte bancaire, par tranche de cinq euros. Une somme de cinq euros peut sembler faible mais elle représente les droits d’auteur de 5 livres vendus (rappelez-vous, je suis auteur) !

Un don même minime est en outre un encouragement à continuer, qui n’a pas de valeur : c’est donc un double cadeau. Vous pouvez bien entendu miser plusieurs fois cinq euros, en une fois ou en plusieurs. Si vous préférez le chèque, vous êtes libre de la somme.
Don au site Fleurs du Sud

Contribution convertible en achat

Si vous souhaitez participer mais sans faire un don, vous pouvez choisir la Contribution convertible en achat. Ainsi, vous constituez une réserve financière qui vous permettra par la suite d’acheter des tirages. Lorsque vous passerez à l’achat, les sommes déjà versées seront imputées et la facture émise.
Contribution convertible en achat

Partenariat

Si vous souhaitez devenir partenaire du site, je suis ouvert aux propositions, à condition que vos produits soient en harmonie avec la ligne générale du site (respect, conservation, connaissance, pédagogie). Vous pouvez financer le site ou des expositions, ou encore des livres.

Au sujet des expositions, vous en saurez plus dans une rubrique dédiée.

Les photos du site

Des photos cent pour cent naturelles

Chacun fait ses photos comme il veut, par goût j’ai choisi de photographier les fleurs sauvages dans leur milieu : par philosophie et pour la joie de sortir, je préfère opérer in situ. Certaines photos seraient plus faciles à réussir en intérieur, mais je n’aime pas ça, tout simplement ! Même pour les fleurs naturalisées ou échappées de jardins, je fais mes photos dans la nature sauvage, jamais dans les jardins ou parcs.
Réf. 100625-312.
Laiteron de plumier, Cicerbita plumieri. La lumière naturelle me paraît supérieure à tous points de vue, mais c’est une question de goût.
cicerbita-plumieri-laiteron-de-plumier

Lumière naturelle

Le flash serait souvent pratique mais je n’aime ni le type de lumière qu’il délivre ni son usage ; j’aime avoir peu de matériel et être mobile. En argentique, œuvrer en lumière naturelle suppose de photographier les jours où l’éclairement est suffisant, et c’est loin d’être toujours le cas même dans le sud.

Avec le numérique, le problème se pose moins. Tout dépend de la qualité de l’appareil en hauts isos. Avec mon boîtier actuel, je suis limité à 1 600 isos, suffisants dans la plupart des cas. À vrai dire, seuls les jours de pluie sont à éviter, et encore.

La photo en lumière naturelle est un régal car il suffit de choisir sa fleur ou de tourner autour pour choisir sa lumière.

On obtient des rendus assez doux qui peuvent paraître manquer de netteté à ceux qui aiment les contours découpés au laser, comme le procurent le flash ou une accentuation trop forte.

Intégrité des végétaux

Je laisse les plantes intactes mais je nettoie autour, en m’assurant bien sûr de ne pas détruire une plante rare. Je ne déplace pas les pierres afin de respecter la petite faune qui habite dessous.

Dans certains cas, pour la détermination ou une vue plus botanique, je coupe ou j’arrache la plante, que je pose sur un fond (route, ciment). Même dans ce cas, les autres photos sont faites avec des pieds laissés intacts.

Matériel

De mon point de vue il a assez peu d’importance, et doit simplement être adapté à son but, ses moyens et ses préférences. Jusqu’en juin 2010 j’étais en argentique, car je préfère son rendu artistique. Depuis je suis passé au numérique, surtout pour des raisons de coût et de praticité.


 

Réf. 12-070-20.
Perce-neige, Galanthus nivalis. Le rendu argentique est spécifique, quoiqu’en disent de nombreux photographes. Les couleurs comportent davantage de noir, certains trouvent même les photos trop ternes.
galanthus-nivalis-perce-neige

En argentique comme en numérique, je n’utilise pas de trépied, qui gêne par trop les mouvements et aboutit souvent à des cadrages stéréotypés. Je préfère augmenter la vitesse. Je suis souvent à f:13 – 1/800e – 800 iso.

Comme objectif j’utilise un 105 macro, depuis peu un doubleur de focale, et bientôt un 60 mm macro. Ce dernier sera plus confortable en format Dx, car je retrouverai la distance à laquelle l’argentique m’a habitué.

Un format Fx serait plus lourd, plus cher, et avec une profondeur de champ plus faible. Or, aux rapports 1:1 à 3:1, on a plutôt tendance à en manquer.

Quant à la marque du boîtier, elle a assez peu d’importance, de même que le boîtier : tous les reflex d’aujourd’hui sont d’une qualité suffisante, le mien est dans la gamme 600 euros. Il offre des performances qui me vont pour un poids et un encombrement minimum.

Manière de photographier

Je préfère la mobilité à toute autre considération. Je cherche, je tourne, je vire et… je me roule par terre ! Aussi, même par temps chaud je suis habillé de pied en cap, avec des vêtements qui résistent aux épines coriaces de la garrigue, des chaussures de montagne et des protections aux genoux et aux coudes. Si vous me voyiez…

Quand je m’apprête à photographier une espèce, je la regarde sous tous les angles. J’évite de multiplier les vues, une habitude de l’argentique ; en numérique, le déclenchement est « gratuit » (il y a quand même l’usure de l’appareil, à prendre en compte quand on déclenche beaucoup) mais il faudra trier ensuite, raison suffisante pour avoir le doigt léger.

Il est rare que je prenne plus d’une dizaine de photos par espèce au même endroit. Pour faire une galerie de 20 photos, il en faudra environ 200, soit dix à vingt lieux. Ça tombe bien, j’aime me promener !

Contenu du site

Le site Fleurs du Sud vous montre et vous dit tout des fleurs qui poussent dans les lieux de rêve de bien des vacanciers.

« Connaître et faire connaître », telle est ma devise, et c’est dans cet esprit que je développe un tel site. Je vous invite à reprendre le flambeau, à parler du site autour de vous, et à expliquer à d’autres ce que vous avez compris et mémorisé. Il n’y aura jamais trop de pédagogie.
Réf. 110131-049.
Les Ptéridophytes font partie des végétaux supérieurs, à la différence des mousses et des lichens. Le Cheilanthès de Maranta (Notholaena marantae) dresse son élégance dans les parois rocheuses ensoleillées et les éboulis.
notholaena-marantae-cheilanthes-de-maranta

Zone concernée

Les limites choisies, de la mer aux plus hautes crêtes définissant la ligne de partage des eaux, peuvent varier au gré de mes envies et de mes déplacements, ou en fonction d’informations particulières, une espèce à protéger par exemple (comme l’Adonis du printemps ou Adonis vernalis, plutôt en marge de la zone car dans les Causses de l’Aveyron).

La Corse ne fait pas partie de la zone couverte, au moins pour l’instant ; quant au Var et aux Alpes maritimes, ils seront traités ultérieurement.

Espèces concernées

Le site concerne les végétaux dit supérieurs, ceux qu’on voit généralement.

On appelle végétaux supérieurs les plantes vasculaires (qui contiennent donc de la sève) ou plantes à racine, comprenant les Ptéridophytes (Prêles et Fougères) et les Spermaphytes (plantes à graines), constituées des Gymnospermes (Conifères, etc.) et des Angiospermes ou plantes à fleurs.

La classification a changé et elle évolue actuellement mais, quoi qu’il en soit, les champignons, mousses et lichens sont à part et ne seront pas traités dans le cadre du site.

Le site a vocation à être exhaustif. Même si la part belle est faite aux espèces patrimoniales, les espèces communes et les espèces difficiles à déterminer ne seront pas oubliées. Ainsi, une des caractéristiques du site Fleurs du Sud sera sa variété, et le fait que vous y trouverez des espèces qui ne figurent pas ou peu sur internet.

Nomenclature

En botanique il existe diverses nomenclatures aussi est-il nécessaire de préciser à quelle nomenclature on se réfère, et de citer les noms d’auteurs pour chaque espèce.


 

Réf. 110131-076.
Exemple de photo botanique (Pâquerette). Le photographe choisit un spécimen nain pour avoir rosette et fleur. Attention, la plante peut être trois fois plus grande si elle pousse dans un bon sol !
bellis-perennis-paquerette

La nomenclature adoptée est celle en cours de constitution pour la zone concernée, à savoir la nomenclature du Muséum National d’Histoire Naturelle révisée, dans le cadre de l’élaboration d’une flore, par le Conservatoire National de Botanique Méditerranéen.

Noms latins, synonymes et noms français

Chaque plante est appelée de plusieurs façons, entre les noms français et les noms latins de diverses nomenclatures. Outre la fiche principale référencée sous le nom de la nomenclature adoptée assortie de son nom français le plus courant ou le plus judicieux, les autres noms de la plante donneront lieu à autant de fiches simplifiées, conduisant toutes par un lien vers la fiche principale. Ainsi, toute recherche doit pouvoir aboutir.

Fiches-espèces

Chaque fiche d’espèce comporte au moins une photo d’identification, en une vue la plus typique de la plante. La plupart des fiches comportent deux autres types de photos : une galerie de 6 à 20 photos mêlant botanique et esthétique, et éventuellement quelques photos de détermination (si utile).

La fiche propose une présentation, des notes de terrain sur les critères, la description de Coste remise en forme, ainsi que ses synonymes, les noms français et la classification. Les informations complémentaires, de toutes natures, sont publiées à part via des articles, et des liens sur la fiche-espèce y conduisent, de telle sorte que la fiche sert également de sommaire pour l’espèce.

Galeries de photos

Chaque espèce traitée dispose de sa galerie, qu’on peut consulter sur sa fiche ou directement par un menu Galeries. Si les fiches-espèces sont classés par ordre alphabétique, les galeries le sont par familles, permettant ainsi une approche différente.

Des galeries indépendantes permettront en outre de donner la part belle à la photo, et de faire une visite de loisir.

Articles

Divers articles seront publiés, d’un niveau de lecture accessible à tout public, qui aborderont toutes sortes de domaines. Soyez patient, et profitez de la publication progressive pour vous instruire sans effort, en vous abonnant au flux RSS.

Des articles pratiques aborderont des points de détail, les usages médicinaux des plantes ou encore la cuisine, des considérations sur la protection, des conseils pour la photo de fleurs.


 

Réf. 110131-085.
Exemple de fleur du moment : un 31 janvier, une fleur commune mais précoce, le Bec de grue (Erodium cicutarium).
erodium-cicutarium-bec-de-grue

Plusieurs rubriques (Fleur du moment) permettront de publier régulièrement des photos d’espèces en fleur au moment de la publication, offrant à tous ceux qui n’habitent pas sur place la joie de suivre l’évolution de la floraison.

Divers articles détailleront la détermination : conseils, dictionnaire de botanique ainsi que, de temps à autre, des clés de détermination de terrain, réalisées selon des critères modernes et simples. Ces clés ne remplacent pas les clés botaniques mais les complètent, ou sont d’usage plus aisé.

Des articles de vulgarisation feront le point sur la classification, présenteront les derniers travaux scientifiques et expliqueront les diverses notions botaniques, du niveau lycée au niveau Master.

Participation

La manière la plus simple de participer est de laisser un commentaire.

Les commentaires sont la récompense de l’auteur. Ils vous permettent de le féliciter ou non, d’apporter d’autres informations, et pourquoi pas, de contester une détermination. Si tel est le cas, merci de préciser à quel titre vous intervenez, et de donner des arguments solides. Vous pouvez également le faire par mail.

Merci de votre visite !

Les sources du site

Le site Fleurs du Sud est avant tout un site constitué sur la base du terrain, enrichi de connaissances et lectures diverses.

Beaucoup de choses me sont montrées ou/et déterminées par différentes personnes avec qui je fais des sorties, aussi les sources du site sont-elles avant tout humaines, orales. Combinées à mes observations, à mes études et aux connaissances que j’ai pu accumuler au fil des ans, elles font la singularité du site Fleurs du Sud.
Réf. 12-179-10.
Chardon laiteux (Galactites elegans), une des merveilles de la garrigue
galactites-elegans-chardon-laiteux
SOURCES ORALES

Patrice Delaumône, pharmacien et botaniste amateur de qualité, officie dans le cadre d’une association, l’AMBHHC. Je lui dois une grande part de mes progrès en botanique, des déterminations sur le terrain et parfois sur photos. Mais, comme tous ceux qui connaissent un tant soit peu la botanique, il n’aime pas se prononcer sur l’identité d’une espèce d’après photo, car les possibilités d’erreur sont trop grandes.

Christian Bernard, botaniste éminent, est considéré comme l’un des meilleurs. Faire une sortie avec lui est un régal. Pédagogue, patient et œil de lynx, il révèle les petits secrets du milieu. Il intervient régulièrement dans le cadre d’une association (AMBA). Je conseille de consulter ses livres, illustrés ou non (voir bibliographie).

James Molina, Frédéric Andrieu et Henri Michaud sont botanistes au Conservatoire botanique national méditerranéen. Faire une sortie avec eux est une épopée, et les carnets de notes ne sont jamais assez épais. La foi botanique chevillée au corps, ils marchent encore à fond de train pour aller voir telle espèce quand le reste du groupe agonise. Il vaut donc mieux être rompu au terrain, bien entraîné, et la main qui note agile pour profiter d’une journée avec eux.

Enfin, Jean-Marc Lewin et d’autres membres de la SMBCN me font profiter à l’occasion de leurs connaissances.

Le reste des informations provient de sources écrites.


 

Réf. 110115-010.
Le Mouron des oiseaux ou Stellaria media est une plante minuscule mais bien connue de tous, quoique souvent confondue avec d’autres espèces
stellaria-media-mouron-des-oiseaux
SOURCES ÉCRITES

Déterminations

Elles sont faites avec trois flores : la flore de Coste, à la maison (2700 pages), et sur le terrain la flore de Fournier, celle de Christian Bernard (Flore des Causses), celle de Marcel Saule (Flore des Pyrénées) et celle de Jauzein (Flore des champs cultivés). Ces flores me servent aussi pour étude, par exemple pour constituer des clés de terrain, et les tester auprès de mes « mentors », ou pour me faire une liste de critères, et donc préparer les fiches que je vous propose.

Les clés de détermination que je vous proposerai de temps à autre sont fondées sur trois sources : des observations de terrain, personnelles ou le plus souvent en compagnie d’un ou de plusieurs des botanistes cités, des informations du Conservatoire botanique national méditerranéen (voir ci-dessous), et les clés de Coste, qui restent une référence au moins pour la clarté, même quand elles sont obsolètes, alors complétées par les autres flores disponibles.

• La Grande Flore illustrée des Pyrénées, Marcel Saule, Milan éditions (730 pages)
• Flore des Causses, hautes terres, gorges, vallées et vallons (Aveyron, Lozère, Hérault et Gard), Christian Bernard, SBCO (708 pages)
• Flore des champs cultivés, Philippe Jauzein, Quae (898 pages)
• Flore du Parc National des Cévennes, Philippe Jestin, Éditions du Rouergue (300 pages)
• Atlas de la flore des Hautes-Alpes, Edouard Chas, CBNA (816 pages)
• Guide Flore des Alpes Maritimes, du Mercantour à la Méditerranée, Lionel Carles et Ludovic Thébault, Éditions Giletta
• Les Orchidées de France de Belgique et du Luxembourg, SFO, Éditons Biotope (505 pages)
• La flore des Alpes-Maritimes et de la principauté de Monaco, originalité et diversité, Virginie Noble et Katia Diadema, Naturalia

Et bien d’autres ouvrages que vous trouverez en bibliographie.

Nomenclature

J’utilise celle du Conservatoire botanique national méditerranéen, fondée sur la nomenclature dite Kerguelen, adoptée par le Muséum (la demander ; voir également sur le site de l’INRA). Ceux qui arpentent internet constateront que les noms sont parfois différents de ceux affichés par Tela botanica, qui a adopté une autre nomenclature (très proche cependant).


 

Réf. 100731-312.
Renouée faux liseron (Fallopia convolvulus) dressée en vrille
fallopia-convolvulus-renouee-faux-liseron
Le Conservatoire botanique national méditerranéen prépare une flore, entamée en 2001 et attendue depuis… 2007. Chaque année, on espère… Le travail est colossal, car les botanistes du Conservatoire, outre leur travail de terrain, compulsent toutes les études scientifiques d’une science actuellement en pleine évolution, la botanique. L’apport de la génétique est considérable, mais bouscule bien des évidences de terrain, et construire une flore suppose de savoir où faire passer la limite entre ce qu’on peut voir sur le terrain et la réalité scientifique.

Ainsi, de nombreuses espèces autrefois « évidentes » se sont avérées ne pas exister sur le territoire concerné, souvent pas même en France. Chaque fois, il s’agit d’une espèce proche, et donc d’une détermination erronée (même les plus grands botanistes font des erreurs). D’autres fois, des espèces auparavant distinctes ont été regroupées, si la génétique montre une même identité pour des formes différentes, ou un continuum entre espèces pas encore distinctes.

Au final, certains noms qui figurent sur le site Fleurs du Sud ne figurent pour l’instant pas ailleurs, tant que la flore méditerranéenne du Conservatoire n’est pas publiée.

Informations diverses

Elles proviennent de nombreuses sources. Pour en avoir le détail, consulter la bibliographie du site, à laquelle s’ajoutent des articles ou des sources particulières indiquées en bas de chaque fiche ou de chaque article.

Revues. La botanique en France est pauvre en revues, qui sont souvent des bulletins associatifs, et supposent donc d’être adhérent et abonné. Dans ce cadre, je cite la SBF et ses deux revues, le Journal de botanique et Acta Botanica Gallica, et la SBCOou et ses publications. Mention spéciale à une revue grand public de qualité, la Garance voyageuse pour ses articles toujours fouillés et intéressants, et au Monde des plantes pour des études botaniques, revue hélas pour le moins à parution sporadique. J’ajoute enfin La Recherche et Pour la Science qui me servent pour certains articles.

Livres. Il est impossible de les citer ici tant ils sont nombreux, parfois utiles pour seulement quelques pages, ou d’intérêt scientifique variable voire aléatoire. Les livres universitaires sont évidemment intéressants mais ils ne fournissent que des informations de type officiel, correspondant aux programmes, et pour tout dire assez loin de la botanique de terrain et dépourvus des anecdotes et informations susceptibles d’intéresser l’amateur même éclairé.

Articles. Le monde scientifique est très fermé en France, et le seul moyen d’accéder aux articles est bien souvent d’aller en bibliothèque universitaire, ou dans celles des Conservatoires. Une telle situation ne facilite pas l’information. En outre, quand on prend des notes sur papier, il n’est pas rare d’oublier de noter précisément la référence. De plus, je l’avoue, il m’arrive de les mélanger car je me constitue des fiches thématiques que j’utilise parfois plusieurs années après. Je tenterai ultérieurement une bibliographie des articles, si je ne renonce pas devant la tache longue et pénible.

SOURCES INTERNET

À notre époque, on pourrait penser que la source principale d’information est internet. Il n’en est rien en sciences et en botanique en particulier. En réalité, on ne trouve pas grand-chose sur internet. C’est une des raisons qui m’a poussé à faire ce site.

Tela botanica

Un travail considérable a été fait. Le site propose une nomenclature fiable mais différente de celle du Conservatoire. Pour chaque espèce, quelques informations hélas maigres sont données sur son écologie, les associations phytosociologiques. Enfin, http://www.tela-botanica.org/site:accueil dresse l’inventaire des synonymes. Malheureusement, cette association a choisi d’utiliser les licences CC (« libre de droits »), qui ne sont pas légales en France, et sont en général vues à juste titre par les auteurs comme des licences destinées au pillage dans un cadre hégémonique et de qualité non maîtrisée. Pour un site qui revendique le partage, c’est un comble ! POur ces raisons, je déconseille ce site et surtout d’y participer.

INPN : Inventaire national du patrimoine naturel

Cette source complémentaire, l’INPN est une extension du site du Muséum, surtout intéressante pour la bibliographie. Hélas, il faut se procurer les articles en allant en bibliothèque, ils ne sont pas mis sur internet (contrairement aux obligations légales, alors espérons que cela se fasse à l’avenir).

SILENE

La base de données Silene (Système d’Information et de Localisation des Espèces Natives et Envahissantes) donne quelques informations complémentaires, mais pour l’instant le site est un peu à l’état brut.

SBF : Société botanique de France

La société est active et publie de nombreux articles. Pour les avoir, il faut évidemment adhérer. On peut toutefois consulter les références en ligne et certains livres anciens sont numérisés. La société travaille sur une flore complète de la France, qu’elle espère publier en 2011. Il est évident que je vous tiendrai informé si cette publication voit le jour.

Wikipédia

Il m’arrive d’utiliser des informations puisées dans Wikipédia mais je m’en méfie et je les vérifie, car il y a beaucoup d’erreurs. En outre, le fonctionnement est là aussi en licences CC.

Note sur les licences CC

Présentées comme favorisant le partage, elles n’ont pas lieu d’être car le droit français le permet tout à fait. Elles mettent dans l’insécurité juridique car elles ne sont pas opposables en France. Dans l’esprit et dans les faits, sauf à aller au procès, elles dépossèdent les auteurs de leurs œuvres, au profit de l’entité qui recueille les données.

En outre, quand il s’agit d’un site d’information, elles sont abusives pour le visiteur : elles font en effet croire qu’il y a des restrictions d’utilisation, alors que par principe, les idées et les informations ne sont pas protégées, et n’importe qui peut les reprendre. Seule la forme est protégée. Si on ne peut pas reprendre un article ou utiliser une photo ou un dessin, on peut tout à fait reprendre n’importe où une liste d’informations, comme l’appartenance à une famille, la nomenclature, les synonymes, les caractéristiques (mais pas une clé de détermination, qui est une forme pour présenter ces informations).