ADONIS ANNUA : adonis goutte-de-sang [ Renonculacées ]

Adonis annua L.

Noms dans les flores
Coste : Adonis autumnalis L. Fournier : Adonis autumnalis L. Télabotanica : Adonis annua subsp. annua
Autres synonymes en fin de fiche.
Présentation
L’Adonis goutte-de-sang est une plante d’une couleur véritablement étonnante, commensale des cultures, qui devient moins fréquente, comme beaucoup de messicoles, terrassée par les pesticides. Il semble que certains agriculteurs en sèment.
Noms français et famille
Adonis annuelle, Adonis d’automne, Adonis goutte-de-sang.
Famille des Renonculacées.
Angiospermes Dicotylédones.

 

Ci-dessous à gauche Réf. 110501-303. À droite, clic sur la première vignette pour agrandir puis lancer ou non le diaporama (play) :

adonis

Étymologie : Voir Étymologie du nom de genre Adonis.
L’épithète signale le caractère annuel de la plante (mais il ne s’agit pas du seul adonis annuel).

Caractères distinctifs
Adonis annua est souvent confondu avec Adonis flammea et A. aestivalis. On le reconnaît à ses sépales étalés ou légèrement tombants, non appliqués contre les pétales, et ses carpelles sans dent. En outre, il a 6 à 8 pétales (non pas 3 à 6 ou 5 à 10).

Milieu principal
Cultures sur calcaire.

Statut, protection
Aucune protection.

Écologie
Moissons et autres cultures sur calcaire, parfois semé en accompagnement.

Étage, altitude
Plaine, rare au-dessus de 400m, jusque vers 1000 m.

Répartition
France, Europe exepté le Nord, Asie occidentale, naturalisé en Amérique du Nord.

Floraison
Mai, également été et parfois automne (septembre).

Description
Taille 20 à 40 cm. Fleur rouge vif et dense (goutte de sang). Port dressé, ramifié, parfois très densément.

Type biologique
Annuel.

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille : Ranunculaceae
Genre : Adonis.

 

Description de Coste (tome 1, taxon n° 51)
Adonis autumnalis L.

Plante : annuelle, 20-40 cm.
Racine : fibreuse.
Tige : souvent rameuse.
Pilosité : presque glabre.
Feuilles : multifides.
Fleurs : rouges.
Calice : sépales ouverts, écartés des pétales, glabres.
Corolle : 6 à 8 pétales obovales, concaves, connivents, égaux, d’un pourpre foncé, anthères d’un violet noir.
Épi fructifère : dense, ovoïde ou oblong.
Fruit : carpelles glabres, à bord supérieur presque droit et sans dent, à bec droit, court, concolore

Autre synonymie : Cosmarium autumnale (L.) Dulac, Adonis perramosa Schur, Adonis micrantha DC., Adonis cullellii Sennen & Gonzalo, Adonis baetica Coss., Adonis autumnalis var. pygmaea Rouy & Foucaud, Adonis autumnalis subsp. baetica (Coss.) Nyman, Adonis atrorubens (L.) Dalla Torre & Sarnth., Adonis annua var. phoenicea L., Adonis annua var. atrorubens L., Adonis annua subsp. baetica (Coss.) Nyman, Adonis poetarum Bubani, Adonis autumnalis var. micrantha (DC.) Rouy & Foucaud, Adonis autumnalis L., Adonis annua subsp. autumnalis Maire & Weiller

AEGILOPS CYLINDRICA : egilope cylindrique [ Poacées = graminées ]

Aegilops cylindrica Host 1802

Noms dans les flores
Cnrs, Coste, Flora helvetica, Fournier : Aegilops cylindrica Host.
Autres synonymes en fin de fiche.
Classe : Angiospermes Monotylédones. Famille : Poacées = graminées.
Présentation
L’Égilope cylindrique est, comme les autres aegylops, un des ancêtres du blé. Introduit mais très rare en France, il est source de gros problèmes aux USA où il se mélange au blé sans qu’on puisse l’éliminer, du fait de sa proximité avec lui (sensible aux mêmes pesticides). En outre, par hybridation, il disperse dans la nature les gènes modifés du blé OGM.
Noms français : Égilope cylindrique. English : jointed goatgrass. Espanol : Aegilops cylindrica. Italiano : Cerere cilindrica .

 

Ci-dessous à gauche Réf. 110614-119. À droite, clic sur la première vignette pour agrandir puis lancer ou non le diaporama (play) :

aegilops-cylindrica-egilope-cylindrique

Étymologie : D’après Coste, du grec aïgos « chèvre » et ôps « œil », du fait que les épillets ressembleraient à des yeux de chèvre à cause des longs épiillets qui les entourent.
Cette étymologie apparemment pleine de fantaisie n’est pas reprise par Fournier, qui indique qu’il s’agit de l’ancien nom grec d’une graminée indéterminée, probablement la Folle avoine. Pourtant, l’étymologie donnée par Coste est sans doute proche de la réalité car diverses graminées étaient nommées œil de chèvre.
L’épithète cylindrica décrit correctement l’allure générale de la plante.

Caractères distinctifs
Aegilops cylindrica fait partie des blés (Triticum) à épillets intégrés dans l’axe (encastré dans l’entre-nœud adjacent) et se débitant en articles.
On le distingue d’Aegilops ventricosum à son épi parfaitement cylindrique (et non pas rétréci à chaque épillet) et à ses glumes non ventrues..

Milieu principal
Cultures et décombres.

Statut, protection
Introduit (liste DAISIE).

Écologie
Adventice potentiellement envahissante mais jusqu’à présent très rare en France (RRR dans Fournier).

Étage, altitude
Collines.

Répartition
Méditerranéen oriental : Afrique du Nord, Europe du Sud.

Floraison
Été : juin et juillet.

Description
Taille 20 à 50 cm. Fleur verte. Port dressé.

Type biologique
Annuelle.

 

Égilope cylindrique, description complète
Aegilops cylindrica Host 1802

Plante : annuelle de 20 à 50 cm, en touffe, dressée.
Pilosité : velue.
Racine : fibreuse.
Tiges : grêles, dressées ou ascendantes.
Feuilles : planes, rudes.
Épi : long de 6 à 12 cm, linéaire, cylindrique, fragile, vert ou la fin fauve.
Épillets : 5 à 10, oblongs cylindriques, enfoncés dans l’axe, non imbriqués ni renflés au milieu.
Épillet supérieur : muni de trois arêtes dressées, longues de 5 à 8 cm, scabres dès la base.
Épillets latéraux : à deux arêtes courtes appliquées.
Glumes : non ventrues, à une dent et une arête.
Glumelle : terminée par deux dents et une arête médiane très longue dans l’épillet supérieur

Autre synonymie : Aegilops caudata L., Aegilops cylindrica var. caudata (L.) P.Fourn., Triticum cylindricum (Host) Ces., Pass. & Gibelli, Aegilops subulata Pomel, Aegilops cylindrica var. rumelica Velen., Aegilops cylindrica var. prokhannovii Tzvelev, Aegilops cylindrica var. pauciaristata Eig, Aegilops cylindrica var. longiaristata Lange, Aegilops cylindrica var. fuliginosa Popova, Aegilops cylindrica var. flavescens Popova, Aegilops cylindrica var. ferruginea Popova, Aegilops cylindrica var. brunnea Popova, Aegilops cylindrica var. albescens Popova, Triticum caudatum subsp. cylindricum (Host) Asch. & Graebn., Cylindropyrum cylindricum (Host) Ã. Löve, Aegilops squarrosa var. cylindrica (Host) Mutel, Aegilops caudata subsp. cylindrica (Host) Hegi

AGROSTEMMA GITHAGO : nielle des blés [ Caryophyllacées ]

Agrostemma githago L.

Noms dans les flores
Flora helvetica : Agrostemma githago L. Cnrs : Agrostemma githago L. Coste : Lychnis githago (L.) Scop.
Autres synonymes en fin de fiche.
Présentation
La Nielle des blés est une plante magnifique qui a failli disparaître du fait des traitements qui la visaient. Très toxique, elle rendait la farine impropre à la consommation, le blé étant alors juste bon à donner aux vaches : elle n’est pas toxique pour les bovidés. Introduite (depuis toujours ?), elle est devenue plante des moissons.
Noms français : Nielle, Nielle des blés, Nielle des champs. Famille des Caryophyllacées. English : Common Corncockle, Corn Cockle, Corn Pink, Githage. Espanol : Negrillón de los trigos. Italiano : Gittaione comune. Classe : Angiospermes Dicotylédones. .

 

Ci-dessous à gauche Réf. 110513-097. À droite, clic sur la première vignette pour agrandir puis lancer ou non le diaporama (play) :

agrostemma

Étymologie : De agros « champ » et stemma « couronne », utilisable pour les couronnes de fleurs champêtres, d’après Fournier, une étymologie qui semble fantaisiste et éloignée du sens vernaculaire. L’idée est plutôt « couronne des champs » dans le sens de « la plus belle fleur des blés », ou peut-être une allusion au calice qui forme une couronne en étoile à 5 branches autour de la corolle.
L’épithète githago est le nom latin des graines. Il proviendrait de l’hébreu « khitah » qui désignerait le froment.
Le français « nielle » est issu du latin nigella, de même sens, « noirâtre », qui a également donné « nigelle », et qui réfère aux graines noires de la plante.
Il y a deux sens différents au terme nielle. Il désigne la plante, dont les graines très toxiques, mêlées au blé le rendent impropre à la consommation (de même taille que les grains de blé, elles étaient difficiles à trier), et une maladie des céréales qui transforme l’épi en une poudre noirâtre. Ne pas confondre donc la nielle des blés (la plante) et la nielle du blé (la maladie).
La maladie provoquée par la plante s’appelle githagisme. Elle est due à une saponosine, l’agrostémine. Elle provoque lassitude et diarrhées pouvant entraîner la mort.
La maladie du blé, la nielle, dont on a longtemps cru qu’elle était due à un champignon, est en fait due à un Nématode, Anguina tritici, l’anguillule du blé, sorte de ver mais d’un autre groupe zoologique avec divers parasites (oxyrures, ascaris, elephantiasis). Elle était porteuse de famine (comme la rouille) et crainte comme un fléau divin (voir la Bible, exemple, Deutéronome « Le Seigneur te frappera de consomption, de fièvre, d’inflammation, de brûlures, de sécheresse, de rouille et de nielle, qui te poursuivront jusqu’à ce que tu disparaisses. »).
La maladie a été nommée comme la plante par une spécialisation de sens (1538), par comparaison entre les graines de la plante et celle des grains de blé affectés.
Les dérivés nieller « gâter par la nielle », dénieller, déniellage « éliminer la nielle », niellure « effet de la nielle sur le blé » concernent la maladie et non la plante, maladie parfois appelée charbon par confusion.
À noter que ces mots ont également d’autres sens en orfèvrerie, construits sur nieller « orner d’émail noir » (d’où niellure, nielleur, niellage).

 

Caractères distinctifs
Agrostemma githago ne peut pas être confondue avec une autre, ne fut-ce que par son calice qui dépasse plus ou moins largement la corolle, formant une étoile à 5 branches.
Il existe par contre un risque de pollution génétique avec des formes variées, du fait qu’elle est désormais cultivée pour les rocailles..Milieu principal
Cultures.Statut, protection
Protection régionale : Alsace, Limousin.

Écologie
Moissons, autres cultures, friches ouvertes : annuelles commensales des cultures basophiles dans l’association du coquelicot, Papaver rhoeas.

Étage, altitude
De la plaine à l’étage montagnard, jusque vers 1800 m, et plus généralement partout où il y a du blé.

Répartition
Probablement méditerranéenne mais trouvée sauvage nulle part, devenue cosmopolite : France, Europe, Asie, Afrique, Amérique du Nord.
Voir la carte

Floraison
Début d’été, juin et juillet.

Description
Taille 40 cm à un mètre. Fleur rose rouge avec du blanc, de clair à foncé. Port dressé, aérien.

Type biologique
Annuelle d’été (thérophytes estivaux).

Classification
Règne : Plantae
Embranchement : Spermatophyta (Angiospermae)
Classe : Dicotyledones
Famille : Caryophyllaceae
Genre : Agrostemma.

coste-agrostemma-githago


Description de Coste (tome 1, taxon n° 460)

Lychnis githago Scop. – Nielle des blés

Plante : annuelle, atteignant 1 mètre, dressée.
Pilosité : toute velue soyeuse.
Tige : simple ou bifurquée au sommet.
Feuilles : linéaires lancéolées, aiguës.
Fleurs : rouges, rarement blanches, grandes, solitaires, longuement pédonculées.
Calice : ovoïde, contracté au sommet, hérissé, à 10 côtes, à dents linéaires, foliacées, dépassant la corolle.
Corolle : pétales entiers ou émarginés, sans écailles à la gorge, à onglet muni de bandelettes ailées.
Fruit : capsule grosse, ovale, sans carpophore, ni cloisons, à 5 dents

Autre synonymie : Lychnis githago var. nicaeensis Willd., Lychnis agrostemma Ledeb., Githago nicaeensis Link, Agrostemma nicaeense Pers., Agrostemma githago var. nicaeensis (Pers.) Rouy & Foucaud, Silene githago (L.) Clairv., Lychnis segetum Lam., Lychnis segetalis St.-Lag., Lychnis githago (L.) Scop., Githago segetum Link, Githago segetalis St.-Lag., Agrostemma infesta Salisb.

ADOXA MOSCHATELLINA : moscatelline [ Adoxacées ]

Adoxa moschatellina Linné 1753

Noms dans les flores
Cnrs, Coste, Flora helvetica, Fournier :Adoxa moschatellina L..
Autres synonymes en fin de fiche.
Classe : Angiospermes Dicotylédones. Famille : Adoxacées.
Présentation
La Moscatelline ou Adoxe est une plante boréale qui est presque une relique en France, surtout dans le sud. Elle est toutefois exclue de la zone méditerranéenne stricte. Cette plante minuscule et surtout fort discrète dans le sous-bois où elle émerge à peine des feuilles mortes n’est pas fréquente et surtout peu vue..
Noms français : Adoxe, Adoxe musquée, Moscatelline. English : Bulbous Fumitory, Common Moschatel, Five-faced Bishop, Moschatel. Espanol : Adoxa moschatellina. Italiano : Moscatella .

 

Ci-dessous à gauche Réf. 120504-015. À droite, clic sur la première vignette pour agrandir puis lancer ou non le diaporama (play) :

ADOXA

Étymologie :  Étymologie du nom de genre Adoxa.
L’épithète moschatellina qui signifie « musc » ou peut-être « petit musc » semble référer à l’odeur supposée de musc, qui se dégagerait au crépuscule ou/et des feuilles fânées, et que personne de notre siècle ne semble avoir réellement sentie.
En fait, il s’agit de l’ancien nom de la plante donné par Tournefort. Même si l’odeur est faible voire imaginaire, il faut resituer dans le contexte de l’époque où la muscade était une mode (elle faisait littéralement fureur). Plusieurs plantes à l’odeur faible plutôt que musquée doivent leur nom à cet emballement de deux ou trois siècles pour cette épice, consommée alors de toutes sortes de manières.
À noter que le moscatel, du latin tardif moschatellus, est un raisin espagnol, et un vin, censé avoir une odeur de musc lui aussi.

Caractères distinctifs
Adoxa moschatellina se reconnaît à son aspect de plante fragile sortant à peine des feuilles mortes, verdâtre, avec une tête à 5 fleurs (ou 4). Si on ne la cherche pas on peut tout à fait marcher dessus sans la voir.
Les feuilles d’Adoxa moschatellina ressemblent à celles de l’anémone sylvie (Anemone nemorosa) ou à celles d’un corydale, mais elles sont vert jaunâtre et chaque foliole se termine par un mucron ou une pointe..Milieu principal
bois humides.Statut, protection
Aucune protection.Écologie
Bois, lieux frais et ombragés, haies, vergers, rochers, pied des saules têtards.

Étage, altitude
Plaine et montagne, jusqu’à 2000 m.

Répartition
Boréale : presque toute la France sauf plaine méditerranéenne, Corse. Europe, surtout centrale et boréale. Caucase, Inde, Sibérie, Amérique boréale.

Floraison
Précoce, de mars à mai.

Description
Taille 5 à 10 ou 20 cm. Fleur verdâtre. Port dressé.

Type biologique
Géophyte à rhizome.

coste-adoxa-moschatellina


Moscatelline, description complète

Adoxa moschatellina Linné 1753

Plante : vivace de 5 à 10 ou 20 cm, grêle.
Souche : à longs stolons donnant naissance à une colonie éparse.
Pilosité : glabre.
Tige : en réalité le pédoncule de l’inflorescence, qui part directement du rhizome, herbacée, qrêle, simple, dressée, portant 2 « feuilles » qui sont en fait des bractées, opposées, ternées, brièvement pétiolées.
Feuilles : radicales, vert jaune clair, rappelant celles de l’anémone sylvie (Anemone nemorosa), longuement pétiolées, biternées, à lobes obtus.
Inflorescence : tête terminale cubique à 5 fleurs.
Fleurs : verdâtres, un peu musquées, sessiles, celle du sommet à 4, les autres à 5 divisions.
Calice : accrescent, à 2 ou 3 lobes obtus, étalés.
Corolle : en roue, à 4 ou 5 lobes plans.
Étamines : 4 ou 5 mais en apparence 8 à 10, chaque filet étant fendu en 2 branches portant chacune une loge de l’anthère.
Styles : 4 ou 5 en alène.
Fruit : baie globuleuse, blanchâtre ou verdâtre, à 4 ou 5 loges, formant par leur ensemble une petite framboise à saveur dite agréable

Autre synonymie : Adoxa inodora C.B.Clarke, Moschatellina tetragona Moench, Moschatellina fumariifolia Bubani, Moschatellina adoxa All., Moscatella adoxa Scop., Adoxa tuberosa Gray, Adoxa moschata Dulac

Sources bibliographiques
Celles habituellement utilisées pour le site : sources bibliographiques du site Fleurs du Sud
Autres sources : Dictionnaire historique de la langue française en 2 volumes, sous la direction d’Alain Rey, Le Robert, 1992.

 

AIL NOIR

L’espèce appelée en français Ail de Chine, Ail des Indes, Ail magique, Ail noir, a pour nom botanique Allium nigrum L..

 

Selon votre flore vous la trouverez sous ce nom : 
Cnrs : Allium nigrum L. Coste : Allium nigrum L. Fournier : Allium nigrum L.

Autre synonymie : Panstenum monspessulanum (Gouan) Raf., Allium odorum Ten., Allium monspessulanum Gouan, Allium magicum L., Allium dumetorum Feinbrun & Szel., Allium bauerianum Baker, Kalabotis nigrum (L.) Raf., Allium narcissifolium Lam

AIL DE NAPLES

L’espèce appelée en français Ail blanc, Ail de Naples, a pour nom botanique Allium neapolitanum Cirillo.

Selon votre flore vous la trouverez sous ce nom : 
Cnrs : Allium neapolitanum Cirillo Coste : Allium neapolitanum Cyrillo Fournier : Allium neapolitanum Cirillo Téla : Allium neapolitanum Cirillo

Autre synonymie : Allium sulcatum DC., Allium sieberianum Schult. & Schult.f., Allium laetum Pollini, Allium lacteum Sm., Allium inodorum Aiton, Allium gouanii G. Don, Allium cowanii Lindl., Allium candidissimum Cav., Allium amblyopetalum Link, Allium album Santi

AIL CILIE

L’espèce appelée en français Ail cilié, Ail un peu hérissé , a pour nom botanique Allium subhirsutum L..

 

Selon votre flore vous la trouverez sous ce nom : 
Coste : Allium subhirsutum L. Fournier : Allium subhirsutum L.

Autre synonymie : Kalabotis clusianum Raf., Iulus niveus Salisb., Allium subhirsutum var. ciliatum Briq., Allium subhirsutum proles loiseleurii Rouy, Allium niveum Roth, Allium loiseleurii (Rouy) Prain, Allium clusianum Retz., Allium ciliatum Cirillo, Allium ciliare D. Delaroche, Iulus subhirsutus (L.) Salisb., Allium hirsutum Lam.

AIL DORE

L’espèce appelée en français Ail doré, Ail moly, Ail d’Espagne, a pour nom botanique Allium moly L..

Réf.100603-182.
Une plante devenue rare sans doute suite à des arrachages pour la cultiver chacun dans son petit jardin personnel…
allium-moly-ail-dore

Selon votre flore vous la trouverez sous ce nom : 
Fournier : Allium moly L.
Cnrs : Allium moly L.
Coste : Allium moly L.
Bdnff v3.02 : Allium moly L.

Autres synonymes : Allium aureum Lam. Allium flavum Salisb. Cepa moly (L.) Moench. Kalabotis moly (L.) Raf. Molyza moly (L.) Salisb.

AIL ROSE

L’espèce appelée en français Ail rose, Ail rosé, a pour nom botanique Allium roseum L..

Réf.110430-230.
Allium roseum ou Ail rose : fleurs roses et feuilles de largeur moyenne (autour de 1 cm), allure élégante et ombelle aérée, à nombre variable de fleurs
allium-roseum-ail-rose

Selon votre flore vous la trouverez sous ce nom : 
Coste : Allium roseum L. Fournier : Allium roseum L.

Autre synonymie : Allium pusillum, Allium obtusiflorum, Allium obtusiflorum Req., Allium corbariense Timb.-Lagr. ex Nyman, Molium roseum (L.) Fourr., Cepa flexuosa Moench, Allium tinei J.Presl & C.Presl, Allium tenorei Spreng., Allium subhirsutum [var.] brachystemon (Redouté) P.Fourn., Allium subalbidum Jord. & Fourr., Allium roseum var. roseum, Allium roseum var. requienii Rouy, Allium roseum var. majale (Cirillo) Regel, Allium roseum var. insulare Gennari ex Barbey, Allium roseum var. corbariense (Timb.-Lagr. ex Nyman) Douin, Allium roseum var. bulbiferum Kunth, Allium roseum [var.] confertum (Jord. & Fourr.) P.Fourn., Allium roseum subsp. majale (Cirillo) K.Richt., Allium roseum subsp. ambiguum K.Richt., Allium roseum proles corbariense (Timb.-Lagr. ex Nyman) Rouy, Allium roseum proles confertum (Jord. & Fourr.) Rouy, Allium odoratissimum Desf., Allium majale Cirillo, Allium incarnatum Hornem., Allium illyricum Jacq., Allium confertum Jord. & Fourr., Allium carneum O.Targ.Tozz., Allium amoenum G.Don, Allium ambiguum Sm., Allium albidum Jord. & Fourr., Allium roseum var. grandifloroseum subsp. bulbiferum (Kunth) E.F.Warb.

AIL PETIT MOLY

L’espèce appelée en français Ail petit Moly, Petit Ail doré, a pour nom botanique Allium chamaemoly L..

Réf.110206-108.
L’ail petit-moly pousse ici sur basalte, dont l’arène mal décomposée lui plaît. On le trouve souvent au pied d’un rocher ou dans les cailloux, rarement en pleine pelouse.
Note : la famille des alliacées n’existe plus, fondue dans les Amaryllidacées
allium-chamaemoly

Selon votre flore vous la trouverez sous ce nom : 
Bdnff : Allium chamaemoly L.
Cnrs: Allium chamaemoly L.
Coste : Allium chamaemoly L.
Fournier : Allium chamaemoly L.

Autre synonymie : Saturnia viridula Jord. & Fourr., Saturnia etrusca Jord. & Fourr, Saturnia cernua Maratti, Allium columnae Bubani